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Vacance de syndic : 6 raisons de passer au syndic en ligne !

La Covid-19 a mis à l’épreuve la capacité des syndics de copropriété à gérer une crise et à s’adapter à une situation exceptionnelle. Force est de constater que tous n’ont pas su faire preuve de réactivité et d’adaptabilité, avec certains abus et défaillances constatés par des copropriétaires. De quoi accélérer leur réflexion quant à un changement de syndic. Cela tombe bien, car le syndic en ligne vient offrir une alternative parfaitement dans l’ère du temps !

Comme son nom l’indique, le syndic en ligne gère votre copropriété à distance. Également baptisé micro-syndic, car mieux dimensionné aux petits et moyens lotissements, il tient exactement le même rôle qu’un syndic classique. Les modalités et les garanties demandées, financières et professionnelles, restent les mêmes. D’autres raisons, que nous vous énonçons ci-dessous, poussent de plus en plus de copropriétés à passer d’un syndic traditionnel à un syndic en ligne.

1. Les défaillances de syndics classiques se multiplient depuis la crise sanitaire

L’association des responsables de copropriété (ARC) a récemment dénoncé l’attitude de nombreux syndics depuis le début de la crise de la Covid-19. Elle a notamment pointé l’incapacité de certains à organiser des assemblées générales de copropriété par visio ou audioconférence pour des raisons d’incapacité technique, quand il ne s’agissait pas d’une stratégie délibérée. L’ARC a relevé des pratiques abusives visant à profiter de la crise sanitaire pour écarter le conseil syndical de la préparation de l’ordre du jour des AG de copro, afin de faire adopter des résolutions allant contre les intérêts des occupants. Hausse excessive des honoraires, contrat automatiquement reconduit, principe bafoué de la mise en concurrence, etc. Par défaut d’information ou de participation aux assemblée générales, les copropriétaires ont laissé passer des décisions qu’ils n’auraient sans doute pas toléré en temps normal. Cependant, le principal motif d’inquiétude concerne la tenue même des assemblées générales de copropriétaires. Beaucoup d’entre elles se tiennent hors délais, ou n’ont tout simplement pas lieu. En définitive, des copropriétés se retrouvent en vacance de syndic. Ce qui peut conduire a des situations juridiques ubuesques.

2. Le syndic en ligne implique les copropriétaires dans la gestion de l’immeuble

Le cœur de l’offre du syndic en ligne, celui par lequel il vient disrupter les acteurs traditionnels du secteur, réside dans la dématérialisation des tâches administratives. Le versant de ce biais, c’est qu’aucun responsable ne se présente physiquement aux copropriétaires. Voilà pourquoi les syndics en ligne délèguent les tâches qui requièrent du «présentiel» à un copropriétaire référent.
Celui-ci sert de relais entre le syndic en ligne et les autres copropriétaires. Il s’assure de la gestion de certains travaux, des relevés de compteurs, communique sur les éventuelles réparations à effectuer. C’est également lui qui prend le rôle de secrétaire lors des assemblées générales des copropriétaires. Conséquences de ce procédé : une meilleure communication entre les copropriétaires, qui s’impliquent dans la vie de la résidence. Mais l’avantage principal reste financier.

3. Un syndic en ligne coûte moins cher qu’un syndic classique

En effet, déléguer la partie physique à un copropriétaire référent réduit considérablement les charges du syndic en ligne. L’économie des frais de déplacement et du temps passé dans l’immeuble engendre une facture allégée, parfois de moitié. Les syndics en ligne proposent un forfait, qui varie généralement de 80 à 100€ TTC annuel pour un lot. Bien sûr, certaines prestations complémentaires figurent en option et se paient en parallèle. Cette pratique simplifiée favorise la mise en concurrence des syndics, qui est, rappelons-le, obligatoire à chaque fin de contrat sauf dispense. Chaque syndic en ligne dispose de ses propres forfaits et prestations faisant l’objet d’une tarification supplémentaire.

4. Les outils digitaux du syndic en ligne facilitent la gestion de l’immeuble

Depuis le début de la crise sanitaire, la communication entre les syndics traditionnels et les copropriétés est régulièrement pointée du doigt. Longue attente, indisponibilité… Les reproches pleuvent. Le fonctionnement du syndic en ligne diffère complètement : il offre la possibilité d’effectuer toutes les démarches à l’aide d’une application web, ou d’un portail interactif. Cette méthode favorise les copropriétaires. Ils peuvent transmettre leurs suggestions directement, signaler d’éventuels problèmes dans leur logement. Par ailleurs, le suivi administratif gagne en rapidité.
Autre atout essentiel : la gestion dématérialisée encourage la transparence. Tous les documents importants de la copropriété demeurent accessibles à tous, sur un compte sécurisé. Factures, convocations et comptes rendus d’AG, contrats de sous-traitants, papiers administratifs et comptables, etc. Les copropriétaires réalisent un gain de temps considérable et se tiennent informés de la vie de l’immeuble. Le syndic en ligne ne se contente donc pas de la dématérialisation imposée par la loi Elan : son modèle repose sur la digitalisation des échanges et de la gestion collaborative.

5. Le syndic en ligne se rend disponible à tout moment

Syndic en ligne ne signifie pas pour autant absence totale de contact humain. Derrière les applications et les e-mails se cachent des professionnels qui accompagnent le référent de l’immeuble quotidiennement, par téléphone ou via la plateforme. Plus besoin de prendre rendez-vous en agence, la communication s’opère de manière souple et réactive. Le gestionnaire du syndic en ligne assure les mêmes tâches qu’un syndic traditionnel. La gestion administrative, comptable et financière de la copropriété s’avère aussi efficace.

6. Le syndic en ligne convient mieux aux petites et moyennes copropriétés

Autre reproche régulier envers les syndics traditionnels : leur manque d’intérêt pour les petites et moyennes copropriétés. En effet, les occupants échangent généralement mieux et se révèlent plus susceptibles d’infléchir les décisions autour de l’immeuble. Une situation qu’ils n’apprécient guère. À l’inverse, les syndics en ligne s’adaptent parfaitement aux copropriétés de moins de 30 lots, qui sont par ailleurs les plus nombreuses. Le coût réduit des honoraires convient aux budgets serrés et le principe d’interaction directe permet de résoudre facilement les contretemps.
Certains d’entre eux refusent d’ailleurs de prendre en charge les lotissements trop importants. Ils accordent donc leur priorité au dialogue et à l’instauration d’un climat de confiance. Le fameux adage du « mieux vivre ensemble » prend tout son sens, grâce au syndic en ligne.

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