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3 conflits classiques en copropriété

Vivre en copropriété, cela pourrait être l’opportunité de créer des liens forts avec ses voisins… Mais c’est aussi le risque d’entrer dans des guerres ouvertes interminables ! Comme dans tout espace partagé, si une ou plusieurs personnes ne respectent pas les règles, cela peut rapidement devenir invivable pour les autres. Aussi, malgré un règlement de copropriété le plus détaillé possible et des règles de communauté connues de tous, certains franchissent régulièrement la ligne rouge et cela peut devenir un véritable poids pour les relations de voisinage. Quels sont les conflits les plus récurrents en copropriété et comment les résoudre pacifiquement ?

conflits en copro

1. Le non-respect des règles de voisinage

Les conflits les plus courants et les plus apparents sont ceux liés au non-respect des règles classiques que toute personne vivant en copropriété connaît pourtant. Cela peut aller des nuisances sonores au non-respect des parties communes en passant par une hygiène qui laisse à désirer et impacte le reste de la copropriété. Aussi, si un voisin est gênant, les autres copropriétaires peuvent se référer au règlement de copropriété pour voir ce qui est prévu dans tel ou tel cas. Généralement, c’est au syndic, organisme de gestion de l’immeuble désigné par l’assemblée générale des copropriétaires, de faire respecter le règlement et, le cas échéant, de gérer la réparation de ce qui aurait pu être abîmé par un copropriétaire peu respectueux. Il a aussi pour rôle de le rappeler à l’ordre en lui indiquant quelles sont les règles à respecter en matière de bruit ou d’utilisation des parties communes. Dans certains cas, le syndic peut se montrer très discret, ce qui oblige les autres copropriétaires à gérer seuls les problèmes ce qui peut multiplier les tensions. Si le conflit s’aggrave, c’est au syndic de représenter le syndicat de copropriétaires devant la justice et il doit donc choisir un avocat et suivre les évolutions de l’instruction du dossier. Des copropriétaires qui considèrent que leur syndic n’est pas à la hauteur lors de conflit de voisinage peuvent décider d’en changer via un vote en assemblée générale.

syndic one

syndic de copropriété

2. L’entretien et la conduite de travaux dans la copropriété

Le syndic est également responsable de l’entretien de la copropriété (éclairage, bon fonctionnement de l’ascenseur, réparations de petites dégradations, propreté des locaux, etc.). Dès qu’un problème survient, le gardien ou un copropriétaire de l’immeuble l’avertit et il est supposé intervenir au plus vite tout en continuant à assurer les tâches classiques comme le ménage par des agents d’entretien dans les parties communes. Si l’édifice est mal entretenu ou que l’un des copropriétaires ne respecte pas les locaux, le syndic doit prendre des mesures afin de satisfaire la majorité des copropriétaires. Il arrive dans certaines copropriétés que le syndic mette du temps à réagir ou exécute mal ce qui lui a été demandé : dans ce cas c’est aux copropriétaires d’aller se plaindre collectivement auprès de lui et, le cas échéant, d’envisager un changement de syndic. En cas de mauvais entretien durable, le syndic peut par ailleurs envisager de faire appel à une autre entreprise d’entretien en accord avec les copropriétaires. Le sujet peut être d’autant plus sensible lorsqu’il s’agit de mener des travaux comme la réfection du toit, le ravalement de la façade ou encore le changement d’un ascenseur. Ces derniers doivent au préalable avoir été votés en assemblée générale avant que le syndic se charge de voir comment les conduire. C’est lui qui doit choisir l’architecte et les entreprises de travaux adéquates. Il est donc prépondérant que les copropriétaires se soient mis d’accord avant sur ce qu’ils souhaitent et les coûts envisagés. Si des désaccords persistent, c’est à la majorité de trancher.

3. Les dépenses au sein de la copropriété

L’entretien des locaux, le jardinage, les petites réparations, les grands travaux de rénovation… Tout cela peut vite faire grimper les dépenses d’une copropriété dans laquelle l’ensemble des habitants ne dispose pas du même budget. Il arrive ainsi que des copropriétaires plus tatillons mais aussi plus aisés se montrent plus exigeants (en demandant l’installation d’un ascenseur, un passage plus régulier des agents d’entretien, des travaux de peinture dans les parties communes, etc.) et ne réalisent pas forcément que leurs voisins n’ont pas les moyens de suivre financièrement. Dans ce cas il faut désamorcer directement le conflit en évoquant sincèrement le montant de chaque prestation et l’urgence à la réaliser. Ainsi, il faut établir un ordre de priorité : une marche brisée doit être rapidement réparée pour éviter les blessures tandis que la peinture du hall d’entrée peut attendre l’année suivante pour se refaire une beauté. Là encore, c’est le syndic qui se charge de la gestion des finances de la copropriété et, en cas de mauvaise gestion, des contentieux peuvent apparaître avec les copropriétaires : ces derniers peuvent l’accuser de mauvaise gestion, de dissimulation en ce qui concerne le contrôle des comptes, de non-respect du budget prévisionnel ou du calendrier, de factures non-réglées aux prestataires extérieurs, etc. Néanmoins, rares sont les syndics qui font ce type d’erreurs puisque la gestion financière des copropriétés est encadrée par des lois bien précises. En général, il a donc plutôt le rôle de médiateur qui, selon ce qui lui est rapporté par le syndicat des copropriétaires, se doit d’arbitrer sur les dépenses à faire urgemment quitte à retarder certains travaux moins importants.

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